Les demoiselles de… sliderpresse

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    PRESSE

    cd13-vivent_les_vacances-stsaens
    Enregistré à l’Opéra de Nice

    Alpha 2003

    «Vivent les vacances ! LES DEMOISELLES DE… ont voulu que cette profession de foi soit inscrite en tête de leur enregistrement de duos. Accompagnées par Serge Cyferstein, qui lui aussi joue le jeu avec charme et subtilité, les deux cantatrices ne semblent chercher que le plaisir de nous faire entendre ces pièces que l’on appelait «musiques de salon».C’est pour l’auditeur, le temps des vacances, et il se sentira frustré s’il n’écoute pas le CD comme on respire une bouffée d’air pur !».

    Jean Roy, Le Monde de la musique.
    le CD Vivent les Vacances ! a remporté l’Editor’s Choise de la revue Gramophone

     

    cd15-un_italien_a_paris-donizetti
    Enregistré à La Chauds-de-Fonds
    Apha en 2005.

     

    LES DEMOISELLES DE… maîtrisent à ravir l’art du rubato et du port de voix, les timbres sont jolis (…) et savent parfaitement se marier et se fondre : on retrouve, très étonnamment, dans certains des duos, les accents bellinien des Capuleti e Montecchi. Les demoiselles ne manquent pas non plus d’humour, et savent forcer le trait dans la chanson à boire qui clôture le récital. La partie de piano est dans la lignée de l’orchestration donizetienne : pas d’une richesse infinie, sachant mieux se faire oublier pour supporter les voix, seules importantes aux yeux du compositeur. Tout dans ce CD, musique comme interprétation, est exquis et ne pèse rien (…) Cet enregistrement, léger comme une plume, fera passer une heure et quelques de charmant hédonisme, dans une interprétation quasi parfaite.

    Catherine Scholler, resmusica.com 

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    REVUE DE PRESSE

    Former un duo exige des affinités de sensibilité, de timbre, de personnalité qui ne sont pas si fréquentes dans le monde lyrique. En décidant de faire un bout de chemin ensemble, Sophie Marin-Degor (soprano) et Claire Brua (mezzo-soprano) ont réussi cet alliage. Leurs physiques, même, s’harmonisent : l’une est blonde, l’autre brune, et ce couple n’a pas besoin de faire des mines pour s’attirer la sympathie. On les dirait soeurs, comme Fiordiliggi et Dorabella dans Cosi fan tutte.(…) Les voix dialoguent, se croisent, se superposent à la tierce ou à la sixte avec une tendresse et un équilibre touchants. La prononciation est parfaite et le ton juste.
    Gérard Condé, Le Monde

     

    Désormais, les deux chanteuses s’associent sous un nom à la Jacques Demy: LES DEMOISELLES DE… De quoi au juste ? Manifestement, ces soeurs jumelles du gosier sont nées sous le signe des feux de la rampe. Sans coïncidence aucune, elles ressemblent physiquement aux soeurs Dorléac.
    Eric Sebbag, Altamusica.com

     

    Le duo des DEMOISELLES DE… a une complicité fondamentale. Le trait d’union est le piano fédérateur de Serge Cyferstein.
    Roger Tellart, La Lettre du Musicien

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    REVUE DE PRESSE


    Qu’elles chantent séparément ou en duo, Sophie Marin-Degor et Claire Brua parcourent cet univers fragile avec un humour fort sympatique.
    Pierre Cadars, Opéra International

     

    Ce qui fascine chez LES DEMOISELLES… ce sont les deux voix qui sont en adéquation totale, tant par le timbre que par cet art de l’écoute qui démontre la maîtrise des interprètes, mais c’est aussi et surtout une imagination toujours en éveil qui permet précisément de donner à la simplicité sa profondeur. Une note d’excellence spéciale ira au pianiste Serge Cyferstein qui n’est pas simplement un accompagnateur, mais un authentique partenaire. Par son toucher et sa sensibilité, il donne à la partie instrumentale une dimension harmonique d’une authentique richesse. Quelle splendeur, quelle bouffée d’air frais…
    GW, Pizzicato

     

    Both Marin Degor and Claire Brua bring with them a cleanness of articulation and phrasing that is wholly delightful, sensitively and tactfully supported by Serge Cyferstein. I admire unreservedly the balance all three artists maintain between expressive movement and formal shaping.
    Roger Nichols, Gramophone

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    PRESSE

    Les demoiselles de - Nice Matin

    Nice Matin - André Peyregne - Décembre 2012

    Demoiselles tout charme, tout chant, touchantes...

    [...]Un doux soleil d'hiver éclairait, dimanche après-midi, le buste du compositeur Massenet qui se trouve au sommet d'une colonne devant l'entrée des Princes à l'Opéra.
    Est-ce une idée, mais le visage du compositeur semblait plus souriant qu'à l'habitude ! Savait-il que dans la Salle Garnier deux jolies femmes s'apprêtaient à lui rendre un touchant hommage, lui qui était si sensible au charme féminin !

    L'une était blonde, l'autre brune : la première était la soprano parisienne Sophie Marin-Degor, la seconde la mezzo niçoise Claire Brua. Toutes deux avaient décidé de chanter en solo et duo des mélodies de ce compositeur, immortel auteur de «Manon» et «Werther» dont on célèbre cette année le centenaire de la mort.

    Le caractère intime et élégant de leur récital nous entraîna dans l'ambiance proustienne des salons musicaux de jadis. La douceur de leur voix, la classe de leur phrasé, l'intelligence de leur chant firent notre bonheur. 
    Une fois passé l'hommage à Massenet, ces deux femmes tout chant, tout charme, touchantes, s'élancèrent dans un petit récital de mélodies de Rossini, Donizetti, Saint-Saëns, au centre duquel on entendit l'inusable «Plaisir d'amour» de Martini.
    Elles réalisèrent avec un humour délicat une mise en scène dans laquelle elles entraînèrent leur bon pianiste Serge Cyferstein. Le duo de ces jeunes femmes s'appelle les «Demoiselle de...». Deux demoiselles de quoi ? On va vous le dire : de talent, de grâce, de charme, de classe, de qualité. Sur sa colonne de marbre Massenet avait toutes les raisons d'avoir le sourire.[...]